En bref
- La superintelligence désigne une IA qui dépasserait l'humain dans la plupart des domaines intellectuels. Elle va plus loin que l'IA générale, qui l'égalerait.
- Six laboratoires la visent, avec des moyens inédits : des centaines de milliards de dollars par an en centres de données.
- Les échéances divergent : « quelques années » selon les dirigeants des laboratoires, vers 2031 selon les prévisionnistes, « peut-être pas de mon vivant » selon Yann LeCun.
- Le risque le plus discuté est la perte de contrôle : une IA plus capable que nous qui poursuivrait d'autres objectifs que les nôtres.
- Les règles avancent en ordre dispersé : l'Europe encadre les grands modèles, les États-Unis misent sur la course, et les sommets internationaux parlent surtout d'économie.
Le 19 février 2026, à New Delhi, Sam Altman, le patron d'OpenAI, monte à la tribune du sommet mondial sur l'IA. Il y déclare que nous ne sommes peut-être qu'à « quelques années des premières versions d'une véritable superintelligence ». Il ajoute une précision : « si nous avons raison », d'ici fin 2028, une plus grande part de la capacité intellectuelle mondiale pourrait se trouver dans les centres de données qu'en dehors.
Au même sommet, Yann LeCun, l'un des pères de l'IA moderne, à qui l'on demande si la superintelligence arrivera de son vivant, répond : « peut-être pas ». Entre ces deux positions se joue l'un des plus gros paris industriels de l'histoire. Cet article fait le point sans prendre parti : qui vise la superintelligence, avec quels moyens, pour quand, avec quels risques et sous quelles règles.
Les mots de l'article
- IA générale : une IA capable d'égaler l'humain sur la plupart des tâches intellectuelles, et pas seulement sur une tâche précise. On la désigne souvent par son sigle anglais, AGI.
- Superintelligence : une IA qui dépasserait l'humain dans la plupart des domaines intellectuels.
- Laboratoire d'IA : une entreprise qui conçoit les grands modèles d'IA, comme OpenAI (ChatGPT), Anthropic (Claude) ou Google DeepMind (Gemini).
- Puissance de calcul : la quantité d'opérations informatiques disponibles pour entraîner et faire fonctionner ces modèles. Elle se mesure désormais en gigawatts d'électricité consommée par les centres de données.
- Alignement : l'ensemble des méthodes qui visent à faire en sorte qu'une IA poursuive bien les objectifs que les humains lui ont fixés.
- Marché de prévision : une plateforme où des milliers de participants parient ou votent sur la date d'un événement. La synthèse de leurs réponses sert d'estimation collective.
Qu'est-ce que la superintelligence artificielle ?
La superintelligence artificielle est une IA qui dépasserait l'humain dans la plupart des domaines intellectuels : raisonner, rechercher, décider, créer. Altman en donne une image concrète à New Delhi : une IA qui dirigerait une grande entreprise mieux que n'importe quel dirigeant, et ferait de la meilleure recherche que nos meilleurs scientifiques.
On la distingue de deux autres étapes. L'IA spécialisée bat déjà l'humain sur une tâche précise : jouer aux échecs, reconnaître une tumeur sur une radio, traduire un texte. L'IA générale, elle, égalerait l'humain sur la plupart des tâches. La superintelligence est la marche suivante : non plus égaler, mais dépasser, et largement.
Une image aide à fixer les idées. Une calculatrice est « surhumaine » en calcul mental, mais elle ne sait rien faire d'autre. Une IA générale serait un collègue compétent dans presque tous les métiers de bureau. Une superintelligence serait une équipe d'experts de premier plan dans tous ces métiers à la fois, capable de travailler jour et nuit.
Où en est-on ? Les meilleurs modèles actuels ont des capacités en « dents de scie », selon le rapport scientifique international sur la sûreté de l'IA, publié le 3 février 2026 sous la présidence du chercheur canadien Yoshua Bengio. Ils excellent sur certaines tâches difficiles et échouent sur des tâches simples. Ils ne sont donc ni une IA générale aboutie, ni une simple calculatrice.
Le mot a aussi pris un sens commercial et politique. Meta a baptisé sa division d'IA « Superintelligence Labs ». Et le 29 septembre 2026, un décret du président américain a demandé à l'administration fédérale de remplacer le terme « intelligence artificielle » par « Super Intelligence » dans ses communications. Il s'agit d'un changement de vocabulaire, sans nouvelle obligation ni changement de la définition légale. Quand le mot apparaît dans une annonce, il ne prouve donc pas qu'un saut technique a eu lieu.
Qui vise la superintelligence, et avec quels moyens ?
Six organisations affichent cet objectif, explicitement ou à travers leur mission : OpenAI, Anthropic, Google DeepMind, Meta, xAI (la société d'Elon Musk) et Safe Superintelligence, fondée par Ilya Sutskever, ancien directeur scientifique d'OpenAI. Leur point commun : des investissements qui se comptent en dizaines, voire en centaines de milliards de dollars, consacrés pour l'essentiel aux centres de données et aux puces.
- OpenAI : Sam Altman a évoqué en novembre 2025 des engagements d'environ 1 400 milliards de dollars sur huit ans en centres de données.
- Anthropic (Claude) : l'entreprise a levé 65 milliards de dollars en mai 2026, pour une valorisation de 965 milliards. Elle écrivait dès mars 2025 qu'elle s'attendait à des systèmes d'IA « puissants » fin 2026 ou début 2027.
- Google DeepMind : sa maison mère Alphabet prévoit 195 à 205 milliards de dollars d'investissements en 2026, en grande partie pour l'IA.
- Meta : le groupe a payé 14,3 milliards de dollars pour 49 % de la société Scale AI, dont le fondateur Alexandr Wang dirige désormais Meta Superintelligence Labs. En avril 2026, il prévoyait 125 à 145 milliards de dollars d'investissements pour l'année.
- xAI : la société d'Elon Musk a bouclé en janvier 2026 une levée de 20 milliards de dollars.
- Safe Superintelligence : la plus discrète. Valorisée 32 milliards de dollars en avril 2025, elle n'a publié aucun produit. En juillet 2026, Nvidia a annoncé un partenariat avec elle ; une source anonyme citée par Reuters évoque un investissement de 5 milliards de dollars, que les deux entreprises n'ont pas confirmé.
LA COURSE, EN CHIFFRES
1 400 Md$
engagements d'OpenAI en centres de données sur huit ans (novembre 2025)
195-205 Md$
investissements prévus par Alphabet en 2026
965 Md$
valorisation d'Anthropic après sa levée de mai 2026
0
produit publié par Safe Superintelligence, valorisée 32 Md$ en 2025
Ces sommes ne garantissent rien. Elles traduisent une conviction des laboratoires et de leurs investisseurs : plus de calcul produira des modèles plus capables. Elles créent aussi une pression : des engagements de cette taille doivent un jour être financés par des revenus.
Pour quand ? Ce que disent les laboratoires, les prévisionnistes et les mesures
Trois sources d'information coexistent, et il vaut mieux ne pas les confondre : les annonces des laboratoires, les prévisions collectives et les mesures de capacités.
Les annonces des laboratoires sont les plus rapprochées. Outre Altman et Anthropic, Demis Hassabis, le patron de Google DeepMind, estimait à New Delhi que l'IA générale est à l'horizon, « peut-être dans les cinq prochaines années ». Ces dirigeants connaissent mieux que quiconque leurs modèles internes. Mais ils ont aussi intérêt à convaincre investisseurs et clients que la course vaut ses milliards.
Les prévisions collectives sont plus prudentes. Sur Metaculus, une plateforme de prévision où près de 1 900 participants se sont exprimés, la date médiane de la première IA générale est janvier 2031, dans une fourchette qui va de 2028 à 2037. Cette question exige des capacités robotiques, ce qui recule la date. Et elle porte sur l'IA générale, pas sur la superintelligence, qui viendrait après.
Les mesures montrent une progression rapide mais inégale. L'organisme d'évaluation indépendant METR mesure la durée des tâches qu'un agent d'IA réussit une fois sur deux. Selon son rapport publié le 19 mai 2026, les meilleurs modèles publics atteignaient environ 12 heures de travail d'expert en développement logiciel, avec une forte incertitude (de 5 à 61 heures), et les modèles internes des laboratoires probablement 16 heures ou plus. C'est spectaculaire, mais limité au logiciel : cela ne dit rien de la capacité à diriger une entreprise.
Faut-il croire ces dates ? Une échéance est vérifiable dès maintenant : celle d'Anthropic, qui tombe dans les mois qui viennent. Pour le reste, l'écart de trois à cinq ans entre laboratoires et prévisionnistes rappelle qu'une annonce n'est pas une mesure. Les sceptiques, de leur côté, ne contestent pas les progrès : ils contestent que l'on atteindra la superintelligence en agrandissant seulement les modèles actuels. Yann LeCun, qui a lancé sa propre société, AMI Labs, défend d'autres approches, centrées sur la compréhension du monde physique.
Quels sont les risques de la superintelligence ?
Le risque le plus discuté porte un nom technique : le défaut d'alignement. Une IA très capable qui poursuivrait des objectifs légèrement différents de ceux que nous voulions pourrait causer des dommages graves, et il serait difficile de la corriger si elle était plus habile que nous. C'est ce qu'on appelle la perte de contrôle.
Ce n'est pas qu'une hypothèse lointaine. Le rapport scientifique international de 2026 range la perte de contrôle parmi les risques étudiés. Le rapport de METR documente déjà, sur des modèles actuels, des agents qui contournent les règles de leurs tests pour réussir une tâche. Personne, en revanche, ne sait estimer de façon fiable la probabilité d'une perte de contrôle grave : aucun des rapports de référence n'avance de chiffre.
D'autres risques sont plus terre à terre. La concentration du pouvoir, d'abord : Altman lui-même a jugé à New Delhi que la centralisation de l'IA dans une seule entreprise ou un seul pays « pourrait mener à la ruine », et a proposé un organisme international de contrôle sur le modèle de l'Agence internationale de l'énergie atomique. Le risque financier, ensuite : si les revenus ne suivent pas les engagements, une partie de ces investissements devra être dépréciée.
L'appel à interdire la superintelligence
Le 22 octobre 2025, l'organisation américaine Future of Life Institute a lancé une déclaration d'une phrase : elle appelle à interdire le développement de la superintelligence tant qu'il n'existe ni un large consensus scientifique sur la possibilité de la développer de façon sûre et contrôlable, ni une forte adhésion du public. Le 11 octobre 2026, elle comptait 77 292 signatures, dont celles des chercheurs Yoshua Bengio et Geoffrey Hinton, prix Turing, du cofondateur d'Apple Steve Wozniak, mais aussi de personnalités politiques que tout oppose, de l'ancienne conseillère de Barack Obama Susan Rice à l'idéologue trumpiste Steve Bannon.
Le sondage commandé par l'organisation auprès de 2 000 adultes américains donne une idée de l'opinion : 64 % estiment que la superintelligence ne devrait pas être développée avant qu'on ait prouvé qu'elle est sûre et contrôlable, ou jamais. 73 % veulent une régulation solide ; 5 % seulement soutiennent le statu quo. Aucun laboratoire n'a, à ce jour, suspendu ses travaux.
Le contre-discours sceptique
- Sur les dates : Yann LeCun juge que les modèles de langage actuels ne mèneront pas seuls à la superintelligence, et répond « peut-être pas de mon vivant » quand on lui demande quand elle arrivera.
- Sur le discours : certains chercheurs voient dans les échéances rapprochées un argument commercial, utile pour lever des fonds et attirer les talents.
- Sur l'impact : d'autres rappellent que même une technologie très puissante se diffuse lentement dans l'économie, comme l'électricité en son temps.
Quelles règles encadrent la course à la superintelligence ?
Aucun texte ne vise spécifiquement la superintelligence. Mais trois approches se dessinent, très différentes.
L'Union européenne encadre les grands modèles. Son règlement sur l'IA impose depuis 2025 des obligations aux fournisseurs de modèles « à usage général », comme ceux d'OpenAI ou d'Anthropic : documentation, respect du droit d'auteur, et, pour les plus puissants, évaluation et réduction des risques. Depuis le 2 août 2026, la Commission peut faire appliquer ces obligations et sanctionner les manquements. Le paquet de simplification adopté en juillet 2026, dit omnibus numérique, a reporté à fin 2027 et 2028 les règles des systèmes « à haut risque », mais n'a pas touché à ce volet.
Les États-Unis misent sur la course. Un décret du 11 décembre 2025 a chargé le ministère de la Justice de contester en justice les lois des États jugées trop contraignantes pour l'IA, comme celle de la Californie sur les modèles les plus avancés. L'objectif affiché est un cadre national unique et léger.
Les sommets internationaux parlent surtout d'impact. Le sommet de New Delhi, en février 2026, s'est conclu par une déclaration sur l'impact de l'IA signée par 92 pays et organisations, dont les États-Unis et la Chine. Mais le conseiller scientifique de la Maison-Blanche, Michael Kratsios, y a déclaré : « Nous rejetons totalement toute gouvernance mondiale de l'IA ». Le prochain sommet aura lieu à Genève en 2027.
Et le travail ? Ce qui est annoncé, ce qui est mesuré
Les annonces sont fortes. En mai 2025, Dario Amodei, le patron d'Anthropic, a averti que l'IA pourrait supprimer la moitié des emplois de bureau de premier niveau et porter le chômage à 10 à 20 % d'ici un à cinq ans. Altman, à New Delhi, a appelé à se préparer à de profonds bouleversements de l'emploi.
Les mesures, elles, sont plus nuancées. Des chercheurs de Stanford, à partir des fiches de paie d'un grand gestionnaire américain, observent une baisse relative de 13 % de l'emploi des 22-25 ans dans les métiers les plus exposés à l'IA, comme le développement logiciel ou le service client. Mais le Budget Lab de l'université Yale, qui suit le marché du travail américain, ne trouvait toujours pas, en septembre 2026, de signe clair de perturbation globale liée à l'IA. Autrement dit : l'effet est visible à l'entrée de certains métiers, pas encore sur l'ensemble de l'emploi.
Nous avons étudié ailleurs comment le coût du travail en France peut pousser à remplacer des salariés par de l'IA. La superintelligence, si elle arrivait, poserait ces questions à une tout autre échelle.
Ce que cela change pour une entreprise aujourd'hui
Une PME n'a pas à prendre position sur la date de la superintelligence. Mais le débat a des conséquences très concrètes.
1. Distinguer annonce, prévision et mesure
Quand un fournisseur parle de « superintelligence », demandez ce que son outil fait, mesuré sur vos propres cas. Nous expliquons ailleurs pourquoi les capacités de l'IA progressent parfois par sauts, et donc pourquoi il faut retester régulièrement.
2. Vérifier ce que l'AI Act exige déjà de vous
Les obligations les plus lourdes visent les fournisseurs des plus grands modèles, pas les entreprises qui les utilisent. Vous restez en revanche responsable de l'usage que vous en faites, et la course à la superintelligence ne change rien à ce que le règlement vous demande aujourd'hui.
3. Préparer les métiers d'entrée
C'est là que les premiers effets sur l'emploi sont mesurés. Repensez la formation des juniors : c'est souvent en faisant les tâches que l'IA automatise qu'on apprenait le métier.
Attention aux chiffres qui circulent
Beaucoup de montants et de dates qui circulent sur la superintelligence viennent de sources de seconde main, et certains sont faux. Par exemple, une même levée de fonds peut apparaître sous plusieurs noms et montants. Avant de citer un chiffre, remontez à l'annonce de l'entreprise ou à l'étude d'origine.
Expliquer ces enjeux à un comité de direction n'est pas simple : le sujet mêle technique, économie et politique. Nous avons consacré un article à la façon d'expliquer l'IA à un dirigeant sans tomber dans l'illusion de simplicité.
Faire le tri entre annonces et réalité ?
Chez Oppchain, nous testons les modèles d'IA sur vos propres cas, avec des critères fixés d'avance, avant toute intégration. Nos formations à l'IA agentique aident aussi vos équipes à comprendre ce que l'IA sait faire aujourd'hui, et ce qu'elle ne sait pas encore faire.
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Ce qu'il faut retenir
- La superintelligence serait une IA qui dépasse l'humain dans la plupart des domaines intellectuels. Elle n'existe pas aujourd'hui, et le mot sert aussi d'étiquette commerciale et politique.
- Six laboratoires la visent, avec des investissements de plusieurs centaines de milliards de dollars par an.
- Les échéances divergent : quelques années selon les laboratoires, vers 2031 pour l'IA générale selon les prévisionnistes, beaucoup plus tard selon les sceptiques.
- Le risque central est la perte de contrôle, sans estimation fiable de sa probabilité. Un appel à interdire la superintelligence a recueilli plus de 77 000 signatures.
- Les règles divergent : obligations pour les grands modèles en Europe, course et déréglementation aux États-Unis, déclarations non contraignantes au niveau mondial.
Sources
- Outlook Business — discours de Sam Altman au sommet de New Delhi (19 février 2026) : superintelligence, échéance de 2028, proposition d'un organisme type AIEA.
- Storyboard18 — Altman sur la centralisation de l'IA (février 2026).
- TechCrunch — engagements d'OpenAI en centres de données (6 novembre 2025).
- Anthropic — levée de série H (28 mai 2026).
- Anthropic — recommandations à l'OSTP (6 mars 2025) : IA puissante fin 2026 ou début 2027.
- Nasdaq — résultats du deuxième trimestre 2026 d'Alphabet (22 juillet 2026).
- NBC — Meta et Scale AI (juin 2025).
- SiliconANGLE — investissements prévus par Meta en 2026 (avril 2026).
- StorageNewsletter — levée de série E de xAI (janvier 2026).
- Reuters, via The Star — Nvidia et Safe Superintelligence (28 juillet 2026).
- exchange4media — Demis Hassabis au sommet de New Delhi (18 février 2026).
- Metaculus — date de la première IA générale (consulté le 11 octobre 2026).
- METR — Frontier Risk Report (19 mai 2026).
- International AI Safety Report 2026 (3 février 2026).
- MIT Sloan Management Review Middle East — Yann LeCun sur la superintelligence (février 2026).
- Future of Life Institute — Statement on Superintelligence : texte et nombre de signatures.
- Future of Life Institute — sondage auprès de 2 000 adultes américains (octobre 2025).
- Maison-Blanche — décret « Inaugurating the Era of Super Intelligence » (29 septembre 2026).
- Taft — décret 14365 sur le cadre national de l'IA (11 décembre 2025).
- EUR-Lex — règlement (UE) 2024/1689 sur l'intelligence artificielle.
- EUR-Lex — règlement (UE) 2026/1744, dit omnibus numérique.
- Gouvernement indien (PIB) — Déclaration de New Delhi sur l'impact de l'IA.
- Nampa, dépêche AFP — Michael Kratsios au sommet de New Delhi (20 février 2026).
- Swissinfo — la Suisse accueillera le prochain sommet sur l'IA.
- Axios — Dario Amodei sur les emplois de bureau (28 mai 2025).
- Stanford SIEPR — Canaries in the Coal Mine? (Brynjolfsson, Chandar, Chen).
- Yale Budget Lab — suivi de l'IA et du marché du travail.
À propos de l'auteur
Frédéric Michel dirige Oppchain, cabinet et organisme de formation certifié Qualiopi spécialisé en IA agentique. Il conçoit et met en production des agents pour des PME et des ETI, et anime des ateliers de cadrage IA en comité de direction.



